Vous aussi, vous pouvez témoigner ICI
temoignage solidaire Le témoignage d'un ami :
" C'est un exercice difficile que de mettre par écrit la perception que l'on a de la maladie d'un ami surtout lorsqu'il nous est très cher et encore plus lorsque cette maladie engendre un handicap visible. Je fais une différence de perception entre les deux (maladie et handicap) bien que je sache que l'un découle de l'autre.
Lorsque je l'ai rencontré pour la première fois, je ne savais pas qu'il était malade. J'ai donc découvert sa maladie à travers le handicap qui en découlait au moment de notre rencontre.
temoignage solidaire Le témoignage d'un mari :
" Nous nous sommes connus il y a 7 ans. J'ai rencontré une jeune femme charmante, qui avait certes une petite caractéristique (sa maladie), mais qui, très sincèrement, ne m'a pas dérangé.
Il serait gênant pour moi de vous étaler tous les charmes qui m'ont fait craquer, donc de ceux là nous ne parlerons pas !
Opérée de nombreuses fois, son corps présente quelques séquelles, mais la nature est souvent bien faite malgré tout, car à côté de cela elle possède un charme extraordinaire, une joie de vivre et un enthousiasme qui la font rayonner. Je pense qu'elle a su puiser dans la souffrance qu'elle subit tous les jours, une énergie qui lui permet de faire face à toute situation.
temoignage solidaire Le témoignage d'une mère :
La guerre est déclarée " C'est le titre du très beau film de Valérie Donzelli qui raconte l'histoire d'un couple et de son combat contre la maladie :le cancer - de leur enfant.
J'ai vécu, et encore aujourd'hui, cette guerre contre la maladie de ma fille, la polyarthrite rhumatoïde. Un observateur mal informé pourrait penser qu'il n'y a pas commune mesure entre ces pathologies et pourtant c'est la même lutte acharnée qu'il faut livrer, surtout s'il s'agit d'une forme sévère de PR qui se déclare dès la petite enfance.
temoignage solidaire Le témoignage d'un mari :
"21 ans déjà que cette pernicieuse maladie est entrée dans notre vie, dans notre ménage et pourtant 21 ans de bonheur et de réussite familiale par la grâce d'une femme d'exception, qui devant cette attaque pathologique cachée et fourbe a toujours su, garder le cap en souriant! et pourtant que de douleurs, que d'opérations, que d'orthèses, que de prothèses, que de piqûres, que de cachets, mais que de progrès aussi; grâce à l'assistance médicale attentionnée d'un médecin-chercheur de l'hôpital, toujours à la pointe des avancées thérapeutiques, le tout lié à une gestion quotidienne méticuleuse et indispensable de la maladie qui habite son corps.
temoignage solidaire Le témoignage d'une jeune fille :
" Ma maman est atteinte d'une PR depuis l'âge de 7 ans. Je ne l'ai donc jamais connue sans sa maladie et, paradoxalement, je ne la considère pas réellement comme étant malade. Peut-être est ce dû au fait que j'ai appris à accepter et à vivre aux côtéde la polyarthrite depuis mon plus jeune âge. Je ne me souviens pas vraiment du moment où j'ai pris conscience que j'avais une maman " différente ". Lorsque je compare ma maman à celles de mes amis, par exemple, je ne pense pas systématiquement à la PR, la maladie ne me vient même pas spontanément à l'esprit. Je pense plutôt à des anecdotes qui font que j'ai souvent été fière vis-à-vis des autres de l'avoir comme maman. Lorsque, par exemple, j'ai commencé à sortir tard le soir et qu'elle venait fréquemment me chercher en pleine nuit ; elle ramenait même mes amis chez eux car leurs parents ne voulaient pas se lever.
temoignage solidaire Le témoignage d'un mari :
" Mon épouse souffre de cette maladie qui la rend parfois très énervée, pour ne pas dire agressive. Je me sens impuissant devant le mal qu’elle ressent. Je fais ce que je peux pour l’aider et la soutenir tout en admirant son courage. Je m’en veux parfois de ne pouvoir faire plus pour elle !!! Nous avons des petits enfants.
temoignage solidaire Le témoignage d'un mari :
" Je savais que mon épouse était malade à notre rencontre, mais pas que c’était la PR. Le plus difficile après avoir accepté que je ne pouvais pas grand-chose pour soulager ses souffrances fut de garder ma place et de ne pas la surprotéger. C’est difficile de décrypter les signes de cette maladie, de comprendre quand on doit ou ne doit pas apporter notre aide pour les tâches du quotidien et, au contraire, de l’imposer quand c’est nécessaire.